Et maintenant ?


Et Maintenant ?

de Laurent Lasne
essai
168 pages
12 €
septembre 2010
ISBN : 9782952195195

Theme THEME
Ce livre rassemble vingt neuf chroniques écrites par Laurent Lasne durant le Mondial sud-africain. Etayés par une solide culture historique, ces textes invitent à un tour de terrain de la planète football.
Les amoureux du ballon retrouveront toute l’alchimie d’émotion, de souvenirs et de poésie de cette passion sportive mise à mal par une mondialisation galopante qui en dénature l’esprit.
Uniformisation des méthodes d’entraînements, démesure financière, appauvrissement du jeu… A ce rythme-là, comme l’a tambouriné Johann Cruijff, le football aura définitivement perdu une part de son mystère et de son âme dans quelques années
Le ton se fait forcément plus féroce et plus drôle lorsque l’auteur évoque le Trafalgar sportif et moral de l’équipe de France dont les joueurs se sont faits mutins en Afrique du Sud de peur de n’être rien, sombrant ainsi dans le néo-ridiculisme. Une débandade généralisée qui est devenue une affaire d’Etat avec en prime une institution fédérale aux abois.
Les cardinaux du football français s’en sont remis au prophète cévenol, Laurent Blanc, qui se garde bien de rappeler le blase de son prédécesseur. Quand on doit s’occuper d’un grand brûlé, et le groupe France en est un, on ne lui rappelle pas que son ancien chef a joué avec les allumettes.
Et maintenant ? On perçoit que ce qui doit advenir n’est pas de l’ordre de la conclusion mais de l’invention.

Extrait EXTRAIT
Lire quelques pages de Et Maintenant ?

Presse PRESSE

Presse COMMUNIQUE DE PRESSE (PDF)

« La propriété, la direction, le bénéfice des entreprises dans le système capitaliste n’appartiennent qu’au capital. Alors, ceux qui ne le possèdent pas se trouvent dans une sorte d’état d’aliénation, (…). Non, le capitalisme du point de vue de l’homme n’offre pas de solution satisfaisante. Il y a une troisième solution : c’est la participation, qui, elle, change la condition de l’homme au milieu de la civilisation moderne. (…) C’est la voie dans laquelle il faut marcher. »
Charles de Gaulle, juin 1968.